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arrêtons ce trafic !!

Nombreux sont ceux qui savent que l'on mange du chien et du chat en Asie. Mais ils ignorent que leurs peaux et fourrures arrivent en Occident..
On trouve de plus en plus de fermes et d'élevages....
Les chiens et les chats asiatiques ne sont pas différents des nôtres : ils ne demandent qu'à aimer et être aimés.
Mais certains humains ne voient pas les choses ainsi et les élèvent pour le profit comme d'autres animaux de ferme.
En Chine, pays suspecté depuis longtemps d'être le principal acteur du commerce de chiens et de chats pour la fourrure, il en existe de réels élevages
situés essentiellement dans le Nord, là où les hivers plus rigoureux permettent d'obtenir des pelages "plus épais et de meilleure qualité".
Ce commerce est lié à la boucherie ! Les chiens sont mangés un peu partout en Chine, les chats seulement à Canton. Les fermes à chiens ont de 5 à 300 animaux, celles à chats ne dépassent guère les 70. Mais de nombreuses familles arrondissent leurs revenus en élevant quelques chats ou chiens qu'ils tuent en hiver car c'est la saison et c'est alors qu'il les vendent au marché en plein air .. et cela existe dans de nombreux villages..

----) De nombreux enquêteurs ont visité des fermes où a cause du froit vif, les pieces n'était pas chauffée et les chiens attendaient entourés des cadavres de leurs compagnons, suspendus à des crochets.
Parfois ils subissaient plusieurs heures de route dans des sacs jusqu'à l'arrivé.
Là, dans le sombre hangar d'une boucherie, sans eau ni nourriture, ils étaient attachés par de courtes chaînes ou pire : avec un mince fil de fer.
Le boucher en tuait 10 à 12 par jour, vendant la viande d'un côté et la fourrure de l'autre.

----) Pour certains, le supplice se prolongeait encore un peu, des restaurants – notamment coréens – commandant les chiens vivants pour avoir de la viande plus fraîche. Dans l'un d'eux, un enquêteur a vu un chien, tiré hors du sac, agiter la queue – confiant et content. Mais quand le boucher l'a immobilisé avec du fil de fer, il a paniqué et tenté de s'échapper. Écartant la patte arrière gauche, le boucher l'a poignardé à l'aine. Commençant à saigner à mort, il a hurlé et s'est débattu, mais le fil métallique cisaillait son cou. Quelques minutes plus tard, le boucher a arraché sa fourrure, sous le regard des autres chiens en train d'attendre sur le sol glacé.

----) Signalons que plusieurs chiens ont été observés encore vivants lors du dépeçage– une vidéo montre même un berger allemand clignant des yeux...

----) Seuls les chats à poil long sont vraiment considérés comme des animaux domestiques en Chine. Ceux à poil ras sont élevés et tués, surtout les gris et les roux.

Les chats sont généralement tués par deux méthodes qui – c'est classique – évitent d'abîmer la fourrure : la pendaison ou en les suspendant par un fil de fer et en leur enfonçant un tuyau d'arrosage dans la gorge jusqu'à ce qu'ils se noient. Ensuite, on fend le chat au niveau de l'estomac, on écarte la peau et on arrache la fourrure en terminant par la tête. Des ouvriers ont précisé que certains chats sont encore vivants après avoir été dépecés. Puis les fourrures sont triées par couleur…

----) Une partie du commerce se fait en Asie, mais les fourrures, brutes ou déjà transformées en vêtements, sont vendues un peu partout en Occident. L'Europe en absorbe une large part en exportation directe, y compris par des ventes aux enchères, notamment en Allemagne. Les fourreurs qui achètent viennent par exemple de Belgique, du Royaume-Uni, d'Italie, ou d'Espagne – ou d'Allemagne même.

pour conclure :
Des centaines de milliers de chiens et de chats sont massacrés chaque année pour ce sordide commerce. Des documents sur les exportations d'une société pékinoise révèlent qu'une seule livraison peut représenter entre 40000 et 55000 peaux de chats, voire plus..