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Éviter la disparition de la langue française au Québec

"Les données du recensement de Statistique Canada en 2006 montrent que la proportion de citoyens de langue maternelle française est tombée en dessous de 80 % dans l’ensemble du Québec et sous le seuil de 50 % sur l’île de Montréal. Selon le critère de la langue d’usage à la maison, la proportion de francophones est passée de 83,1 % en 2001 à 81,8 % en 2006 dans l’ensemble du Québec, et de 56,4 % à 54,2 % sur l’île de Montréal."

-Mario Beaulieu, Président du Mouvement Montréal français

Si pour vous ces chiffres représentent un déclin de la langue française au Québec tout comme pour moi, on peut donc y voir un espoir car il y a déjà prise de conscience du problème. Je suis fier de ma langue et souhaite qu’elle demeure la langue principalement parlée dans ma province. Par contre, il ne faut pas, à mon avis, confondre la protection de notre langue et la souveraineté de notre province, même si tous les deux sont fortement liés et qu’un Québec souverain favoriserait énormément l’avenir du français au Québec. L’avenir de la langue française est présentement en péril alors que nous sommes dirigés par un gouvernement Libéral qui bien sûr ne permettra pas un référendum sur la souveraineté. C’est donc pourquoi il est urgent de faire pression et de faire respecter la Charte de la langue française.

La Charte de la langue française (la loi 101) a subi plus de 200 amendements qui ont eu pour effet de rétablir le bilinguisme institutionnel et de contrecarrer la progression du français au Québec. On peut donc entre-autre apercevoir un peu partout des publicités anglophones, des milieux de travail anglophones, des immigrants qui ne vont jamais apprendre le français et etc. Ceci n’est pas uniquement une question de politique mais bien de devoirs de citoyens. La politique est une chose qui se passe entre des dirigeants élus, alors que notre langue, c’est nous, les citoyens et les citoyennes qui devons non seulement la défendre, mais également la propager en l’éduquant à nos enfants. Pour défendre notre langue, tous les gestes sont importants. Par exemple, toujours faire passer le français devant l’anglais dans les lieux tels que les magasins, restaurants, milieu de travail et autres lieux publics est déjà un bon point de départ. Je ne veux pas créer une révolution ou débuter une guerre civile, mais seulement lancer un appel à l’aide à tous les francophones afin que le français soit toujours parler au Québec dans 50, 100, voir 500 ans.

1. Faire du français la véritable langue officielle et commune du Québec

2. Favoriser l’inclusion et la francisation des nouveaux arrivants et des allophones

3. Assurer l’avenir du français au Québec.