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Faire du Québec un pays indépendant

Je vis le Québec comme vous, comme un pays. Un pays qui reste inachevé. Un pays qu’il reste à bâtir, à faire, à construire tous les jours. Ce qui nous unis c'est notre attachement au Québec, à son peuple. Ce qui nous anime, c'est notre conviction que son plein épanouissement viendra par le contrôle de la plénitude de ses pouvoirs; c'est à dire la souveraineté.

Il faut s'habituer à ce que la souveraineté nous dépasse. C'est qu'elle est plus grande que nous. La souveraineté n'est pas une affaire de partis, c'est une affaire de cœur et d'âme, de raison, de passion. Une décision individuelle pour un avenir collectif.

Beaucoup de gens pensent que franchir le seuil de la souveraineté c'est entrer dans une chapelle avec des dogmes et des rites mais c'est le contraire. En ce moment nous sommes dans un cul-de-sac, prisonniers d'une vision du Canada que les Québécois ne partagent pas. Ouvrir la porte de la souveraineté c'est sortir du cul-de-sac, et se trouver devant plusieurs avenues possibles.

Beaucoup hésitent à faire le pas parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils trouveront après. Il faut leur répondre qu’après, ils trouveront la démocratie québécoise. Plusieurs partis, plusieurs programmes, plusieurs avenirs.

Nous croyons en la souveraineté dans la diversité et nous savons que la plupart des souverainistes québécois sont d'anciens fédéralistes. C'est vrai pour beaucoup d’entre nous, c'était vrai pour René Lévesque, c'est vrai de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard.

Que l’on soit devenu un déçu du fédéralisme en 1967, en 1977, en 1990 ou en 2007 ne change strictement rien. Que le dernier entré laisse la porte ouverte.

" Le temps nous presse, nous avons un travail à finir "
(Gilles Vigneault).

1. L'indépendance, le plus tôt possible

2. Pour un Québec unilingue francais

3. Abolition du poste de lieutenant gouverneur le lendemain du référendum gagnant