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Journal en synergie des radios Bonesha FM, RPA, Isanganiro, Rema FM et Renaissance FM.

Journal en synergie des radios Bonesha FM, RPA, Isanganiro, Rema FM et Renaissance FM. - Politique : 1. Dans le nord du pays, la population répond lentement à l’enrôlement des électeurs, certains citoyens n’ont pas de carte nationale d’identité. C’est le cas de la commune Vumbi (Kirundo) où plus de la moiti… Read More

Posted by Msd on Jan 31 - 1 comment - See All Bulletins - I Read This

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Nkurunziza 1 day ago

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Nkurunziza 1 day ago

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Nkurunziza 1 day ago

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Nkurunziza 1 day ago

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Msd 6 days ago

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Msd 6 days ago

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Msd 9 days ago

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Alexis 9 days ago

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Alexis 9 days ago

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Nkurunziza 10 days ago

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Nkurunziza 10 days ago

Nkurunziza Shantare Muraba mwuumva :
Des responsables du Mouvement pour la solidarité et le
développement (MSD) ont été mis en cause dans l'entretien d'un climat
malsain visant le soulèvement des corps de défense et de sécurité
nationale à des fins inavoués avant que le jeune parti politique de
l'opposition radicale ne monte à son tour au cré...neau pour démentir les
"allégations du pouvoir".

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Zuzu 17 days ago

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Msd 18 days ago

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Msd 18 days ago

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Nkurunziza 24 days ago

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Nkurunziza 24 days ago

http://www.bdicontact.com/spip.php?ar...

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about 1 month ago

Dear MSD members and friends of MSD,

Happy new year 2010 to you and your families.

We would like to take this opportunity to thank you all for your support to MSD.

Our party was legalised in June 2009 and since then we have seen many of our brothers and sisters come massively to join us. We are now operating in almost all areas of Burundi and many overseas MSD sections are organising Burundians to support MSD cause.

Here in UK, we had two official meetings (in Liverpool and Birmingham) to explain the raison-d'etre of our party, what are our plans and how we can work together to make an impact to our people's lives in Burundi. We are still in stage of information, wherever we get an opportunity we talk about Burundi and how through MSD we can put together plans for a better Burundi. We will continue to do so in 2010 because it is our right and duty to make Burundi a better place to live.

These are our priorities in 2010:
- to nominate a provisional committee,
- to open a bank account,
- to distribute membership cards,
- to organise elections in order to get a democratic elected committee,
- to bring together all Burundians to debate on the future of our country,
- to organise fundraising events to finance MSD campaign,
- to invite Mr Alexis Sinduhije in UK to meet Burundians,
- to create a communication network to exchange ideas and experiences,
- to contribute to MSD final manifesto.

We count on your support to bring change in Burundi. Many heads are stronger than one head, so by working together, by giving our contribution, by exchanging ideas and experiences, there is no doubt each of us will benefit from MSD and also our brothers and sisters in Burundi will get the needed change.

Your ideas are the most important to us, please whenever you can, drop us an email, write on facebook or call us and let find the best ideas to build our country. We are open to new ideas, positive or negative critics, brief we want the best for our country. This year we must deliver goods results, so let do it together.

Once again happy new year and many thanks for your support.

Albert for MSD England
for more information contact msd_england@hotmail.co.uk

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Nkurunziza about 1 month ago

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/200...

Burundi: malversations présumées
AFP
28/12/2009 | Mise à jour : 15:38 | Ajouter à ma sélection
La principale organisation de lutte contre la corruption au Burundi a dénoncé aujourd'hui des cas de "malversations" présumées dans la gestion de certains fonds affectés à la présidence, appelant le Parlement à ne pas voter en l'état le budget 2010.

Gabriel Rufyiri, président de l'Observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olucome), a cité en exemple la ligne budgétaire de la présidence intitulée +Appui aux bonnes initiatives+ et dotée de 2 milliards de Fbu (environ 1,6 million USD) destinés à l'achat de tôles pour construire des écoles et d'arbres fruitiers.

"D'après une enquête de l'Olucome, une partie de ces tôles ont été utilisées pour construire des maisons particulières et pour construire des permanences du parti Cndd-FDD (au pouvoir)", a accusé M. Rufyiri au cours d'une conférence de presse à Bujumbura. "Pour l'achat des plants fruitiers, la présidence s'approvisionne auprès de membres du parti au pouvoir, à des prix trois fois supérieurs aux prix réels du marché", a-t-il ajouté.

Cette enveloppe de 2 milliards de Fbu est allouée à la présidence depuis trois ans. Selon l'opposition, elle sert au président burundais Pierre Nkurunziza à mener "une campagne permanente". De même, l'Olucome a dénoncé le montant alloué dans le projet de budget 2010 au parc automobile de la présidence, environ 300.000 dollars: "d'après nos calculs (cela) signifie que chaque voiture (...) consomme 118 litres d'essence par jour", a-t-il poursuivi, jugeant "impossible un tel niveau de consommation". "Tous ces fonds sont gérés de manière opaque, en dehors de toute norme comptable de l'Etat burundais et il s'agit de malversations tout simplement", a affirmé Gabriel Rufyiri.

"Nous appelons l'Assemblée nationale qui étudie la loi de finances 2010 en ce moment (lundi) et le Sénat qui va le faire bientôt, à ne pas voter ce budget tel qu'il est conçu actuellement parce qu'il profite à une poignée de gens au détriment d'une population de plus en plus misérable", a-t-il martelé.

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Msd about 1 month ago

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Msd about 1 month ago

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Msd about 1 month ago

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Msd about 1 month ago

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Msd about 1 month ago

Discours de Mr Alexis Sinduhije, Président du parti - MSD

A la fin des années 80, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme entrait dans sa quarantième année. Le monde célébrait quarante ans d’une promesse, quarante ans d’un idéal censé conjurer l’ignominie de la guerre.

Au sortir de la seconde guerre mondiale, devant l’ampleur de la barbarie dont elle était capable, l’Humanité avait pris conscience que son instinct destructeur pouvait l’amener à l’anéantissement total. Elle avait conclu que seule la promotion des valeurs universelles transcendantes pouvait l’aider à s’en sortir. Le monde entrait trop tard dans le XXe Siècle, siècle qui se voulait celui de l’égalité. Cette déclaration devait aiguiller et encadrer les luttes pour les droits partout dans le monde. Elle devait servir de légitimité aux aspirations les plus nobles des peuples, des mouvements de décolonisation asiatique et africain jusqu’aux droits des femmes, des enfants, des minorités en passant par le droit à l’alimentation, le droit à la santé, les droits culturels etc.

A la fin des années 80, l’ex-Union Soviétique rendait l’âme dans la Perestroïka et la Glasnost, les pays de l’Europe de l’Est tombaient un à un dans les bras de la liberté et la Roumanie avait été capable de tuer son dieu, Nikolaï Ceausescu. Le mur de Berlin vacillait. Un vent formidable allait souffler sur toutes ces ruines.

Ce vent formidable soufflait partout, mais pas chez nous. Pas une paille ne bougeait sur le Burundi. Et de fait, en 1988 le Burundi cuvait son sang noir. 6000 morts au nord du pays. La gueule de bois de la barbarie. Mais, 1988 n’était pas la première année où le sang coulait sur la terre de notre pays. Nous avions vécu 1965, 1969, 1972. Ce n’était pas la dernière fois non plus que le sang coulerait. 1991 se profilait déjà à l’horizon, annonciateur de la grande catastrophe qui allait débuter en 1993 et durer plus de 10ans.

A la fin des années 80, j’entrais dans cette phase de la vie d’un être humain, où il nous est donné de participer dans la vie publique, de faire ses choix et de défendre les causes que nous jugeons justes. A la fin des années 80, conscient de ma responsabilité face aux hommes, face à mon pays et face à l’Histoire, j’entrais activement dans le monde.

L’Histoire moderne de ce pays a été profondément marquée par la mort. D’innombrables vies humaines ont été perdues. Beaucoup de femmes sont devenues veuves, un nombre trop élevé d’enfants orphelins. Les parents ont perdu leurs enfants. La violence et la mort se sont installées au cœur de la vie, niant la vie. Elles se sont installées au cœur de la vie de ce petit garçon qui a peur et qui a vu son père partir et qui sait inconsciemment qu’il ne le reverra plus jamais. Il regarde sa maman, celle-ci détourne les yeux. Elle ne sait que répondre à l’interrogation non formulée de son enfant. Le silence s’installe dans les familles et ce jour-là cet enfant se trouve déjà si tôt à un tournant de sa vie. Il vient de faire l’apprentissage de la violence. Il doit faire un choix qu’aucun enfant de son âge ne devrait avoir à faire. Donnera-t-il la violence ou luttera-t-il pour la défense la vie ? En tout cas, quoi qu’il décide, il a perdu son innocence.

La violence et la mort se sont installées au cœur de la vie de cet autre petit enfant, qui regarde dans le ciel, ses yeux pleins de larmes, il ne sait quoi faire, il est assis à côté des cadavres de ses parents. Personne n’entend ses supplications. Lui aussi vient de faire l’apprentissage de la mort et de la violence très tôt et la même interrogation se pose à lui. C’est ça mon pays !

Mesdames et Messieurs, dans notre pays, après la mort, le silence s’installe toujours et l’oubli est de rigueur. Il faut continuer de vivre, afficher une bonne mine et faire semblant de vivre normalement. Le sourire sert souvent de cache-misère. On exhibe l’amour après avoir appris la haine dans les maisons. C’est aussi ça mon pays !

Où sont les fosses communes des disparus de 72 ? Pourquoi on n’enterre pas les victimes de 93 ? Pourquoi les familles n’ont jamais fait de deuil ? Ce déni de la mort est une seconde mort en soi pour nous, pour les victimes, pour les parents, pour l’être humain tout court.

Cette violence est dévastatrice. Dans mon quartier où je suis né, quand j’étais plus jeune, la violence contenue par les enfants finissait par trouver un exutoire. Je me souviens des scènes de lapidations de chiens, sur la place publique. Les passants nous voyaient faire, ils voyaient la loque sanglante qui rebondissait sous les coups, une atrocité à vomir, gratuite, un peu plus ç’aurait été un humain – ils ne bronchaient pas. Pas un mot, pas un geste. L’insensibilité totale. C’était normal ou comme si.

Ce qui est pire dans cette trame jouée et rejouée encore et encore, est l’apparente indifférence des gens, particulièrement parmi les élites. Pour rendre la vie plus simple et plus facile, les élites que nous sommes, nous nous enfermons dans un autisme fracassant et le tueur écrit lui-même l’Histoire. Les victimes, elles, portent l’étiquette d’ennemis, ou tout simplement elles sont les représentants anonymes de leur ethnie. Ainsi par un glissement subtil, la victime devient à la fois comptable et responsable de sa propre mort ou de son infortune. La victime est tuée une troisième fois.

Nous ne pouvons plus nous permettre aujourd’hui de continuer à détourner les yeux. Notre pays a connu tant de drames, tant de pleurs et de tant de peines.

Cette déclaration universelle des droits de l’Homme est un héritage de l’humanité toute entière. Nous affirmons que le concept de droits de l’homme n’est pas un concept occidental car il n’est même pas un concept. Le respect des droits humains et de la dignité humaine, la tolérance doivent se vivre au quotidien.

Mesdames et messieurs, si aujourd’hui je me tiens devant vous pour recevoir ce prix, c’est parce que j’ai toujours suivi mon cœur, mon engagement, et le bon sens.

Mon cœur parce que la souffrance des autres ne me laisse pas tranquille. Leur souffrance est aussi la mienne car si je reste indifférent, demain elle me reviendra. Un pasteur allemand a, un jour, écrit que le jour où les nazis sont venus arrêter les juifs, il n’a pas bougé, il n’était pas juif, il ne se sentait pas concerné. Le jour où ils sont venus arrêter les libéraux, il n’a pas non plus bougé, il n’était pas libéral, il n’était pas concerné. Il a suivi le même raisonnement quand il s’est agi des communistes, homosexuels, les malades mentaux etc. A la fin, il écrit « le jour où l’on n’est venu m’arrêter il n y avait plus personne pour crier. »

Mesdames et Messieurs, j’ai toujours suivi mon engagement car les actes seuls comptent. L’action reste le critère à l’aune duquel se mesure l’engagement. Nous portons en ces temps troublés une responsabilité historique d’agir.

Et enfin, j’ai toujours suivi le bon sens. Il me rappelle que je suis un être humain, rien de plus que les autres, rien de moins non plus. Je sais que la seule façon de me faire respecter est de respecter et de faire respecter les autres. Le souci de ma dignité dépend de mon souci de la dignité d’autres. L’on n’a pas besoin d’être né surdoué ni d’avoir beaucoup de diplômes pour distinguer entre le bien et le mal et agir pour le bien.

Mon rêve pour le Burundi est le rêve d’une nation enfin libérée de ses peurs. Une nation enfin capable de faire face à son passé peu glorieux et douloureux. Une nation enfin tournée vers l’avenir.

Mon rêve est que le Burundi soit une démocratie qui produit l’assurance qu’il est permis, et qu’il est possible, de cultiver le goût de la vie. Mon rêve est que notre pays apprenne le travail florissant parce que c’est le sens naturel de la vie. Elle implique en chaque homme, en chaque femme, des forces libératrices. Mon rêve est en somme de réhabiliter la vie.

JE VOUS REMERCIE

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Msd about 1 month ago

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Msd 2 months ago

Un poeme par un de nos membres: Fils de la nation prenons notre destin entre nos mains

Parfois, je ne peux pas m’empêcher de me demander qui nous sommes vraiment et jusqu’à quand cela va durer !Mon peuple est tellement fatigué et au bout de sa patience.Mais jusqu’à quand vont-ils en abuser?Depuis l’aube de la République ce ne sont toujours que les mêmes calvaires. Le Burundi coule dans le chaos puis avale le sang de ses fils !Au départ, et au nom de la Révolution qui devrait en principe nous conduire vers la République, on a toujours mis à l’écart mon peuple. On ne l’a jamais écouté. On ne s’est jamais soucié de ses intérêts et ses besoins ! A tel point qu’il est devenu un paria.Du coup, la monarchie a cédé la place non pas à une véritable République, là où tous les fils de la nation participent à la gestion de la nation et là où chaque mot de chaque citoyen est pris en compte, mais à une autre sorte de monarchie cette fois ci non héréditaire et dans laquelle mon peuple a toujours continué à être bâillonné ! Et les conséquences n’ont pas tardé à se manifester. Le sang a coulé et la terre verdoyante du Burundi a rougi ! Au fond dans les cœurs des Barundi il n’y a jamais eu de République au Burundi, sinon avec ce res publica ce qui s’est passé n’aurait jamais eu lieu.Et le pire dans tout ça c’est que, comme dans une monarchie absolue, mon peuple attend toujours Mon peuple attend toujours que l’on lui dise quoi faire et comment le faire. Mais qui le fera mieux que nous même en y mettant notre volonté ?Fils de la nation l’heure a sonné ! L’heure de nous débarrasser pour toujours de cette inertie légendaire qui nous fait oublier que tout le monde est responsable de tout devant tous !Un exemple frappant ! Au moment où ailleurs on continue à traquer, au nom des victimes du nazisme, les nazis. Chez nous, que ce soit à la radio, dans les églises, les journaux, voire dans les universités, on préfère toujours parler de « victimes des événements de soixante-douze, de quatre-vingts treize » comme si la faute et la responsabilité sont à ces événements. Un peu comme si un ouragan et à plusieurs reprises s’est abattu sur le Burundi et a emporté les nôtres ! Combien de morts nous faudra t-il pour comprendre qu’il est plus que grand temps que nous prenions notre destiné en main ? Chers compatriote, il faut que l’on apprenne à assumer nos responsabilités. Car le silence finit toujours par être trahison.Mais quoi qu’il en soit le choix nous appartient ! Mon frère, ma sœur, dans la vie on ne nous donne rien c’est plutôt à nous de prendre et de nous faire une place.

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